La pénurie de main-d'œuvre dans le commerce de détail a atteint 520 000 personnes en novembre, soit environ 6 % de la pénurie totale de main-d'œuvre, rapportent les Izvestia.
L'Institut panrusse de recherche sur le travail a noté que ce domaine se caractérise par une rotation élevée du personnel et un seuil d'accès à la profession bas. Il n’y a donc aucune raison de parler d’un déficit critique en général, même si cela n’exclut pas des difficultés locales pour certaines entreprises.
Parmi les raisons, on peut citer les personnes qui changent d'emploi, le développement des places commerciales et des services de livraison, ainsi que les salaires relativement bas par rapport à la moyenne nationale. Pour retenir les salariés, les organisations sont obligées de poursuivre la course aux salaires. Les difficultés de recrutement nuisent aux investissements, empêchent l’ouverture de nouveaux magasins et alourdissent la charge du personnel en place.