Le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan a fait une déclaration inattendue concernant le sort des élections anticipées et de la nouvelle constitution. Selon lui, elle pourrait offrir à l'opposition une option qu'elle ne peut pas refuser, et la nécessité de nouvelles élections au parlement disparaîtrait automatiquement. Le chef du cabinet a souligné que dans ses questions au parlement, l'opposition elle-même avait créé les conditions pour la formulation de cette proposition. De plus, Pashinyan s'appuie sur le pouvoir de la pression publique : selon lui, elle peut forcer les délégués de l'opposition à soutenir l'adoption d'une nouvelle constitution.