Les autorités de l'aéroport de Rome ont noté que seuls deux courriels liés à deux alertes à la bombe avaient été signés par des « combattants masculins de l'État ». On ne sait pas si le groupe est à l’origine des autres fausses menaces, ni même à l’origine de l’ensemble de l’opération. Plusieurs autorités européennes ont ouvert une enquête sur ces perturbations.