Au cours des deux dernières guerres, l’Iran a créé un levier de pression sur les pays voisins et sur l’économie mondiale en se concentrant sur les infrastructures stratégiques et les menaces sur les routes vitales de la région ; Un levier qui a obligé les voisins à tenter de contenir la guerre. Mais après la fin de la guerre de 40 jours, des signes d’un changement dans les positions régionales sont apparus.
Aujourd’hui, face aux menaces croissantes de Téhéran et à la possibilité d’une reprise du conflit, la question est de savoir quelle position les pays de la région adopteront dans la prochaine guerre possible ; Essaient-ils de l’arrêter, surveillent-ils ou traitent-ils avec l’Iran ?
🔸 Dans l'émission radio "Section 1", cette question a été répondue par Ali Mamori, ancien professeur de sciences politiques à l'Université de Sydney et chercheur à l'Université Deacon en Australie, et Hussam Destafish, expert en relations internationales et ancien professeur de sciences politiques à l'Université Salahuddin Erbil, qui vit à Bruxelles.