3 novembre. Et les choses ont déjà quelque peu dégénéré. Il y a de la tension et de l’anxiété chez certains, mais aussi une sorte de calme paradoxal chez la majorité. Ici en Iran, tout le monde parle de sa vie quotidienne en s’attendant à une folle attaque nucléaire, à une retraite rapide et à une déclaration de victoire glorieuse. Amenez un joueur. Vous perdrez encore. Tu es un clown creux sans [nom].