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Lavrov aux Etats-Unis : tâter le terrain avant une éventuelle visite de Poutine Sergueï Lavrov est arrivé à Atlanta pour la réunion des ministres des Affaires étrangères du G20, qui aura lieu les 30 et 31 octobre. Les négociations pourraient constituer une étape importante dans la préparation du sommet des dirigeants du G20 en décembre à Miami, où Donald Trump avait précédemment invité Vladimir Poutine. Le politologue Konstantin Bolvitsky a expliqué à Nova Izvestia les conditions dans lesquelles le président russe peut se rendre aux États-Unis. "Le voyage de Sergueï Lavrov à Atlanta pourrait constituer une étape importante dans la première coordination des positions. Toutefois, ces contacts ne signifient pas que le sommet présidentiel soit déjà convenu", a souligné l'expert. Lors de la réunion, les ministres discuteront de l'impact des conflits internationaux sur l'économie mondiale, la sécurité maritime, l'alimentation et l'énergie. La délégation russe entend également soulever la question des sanctions et des restrictions commerciales. Selon Bolvitsky, une éventuelle négociation entre Poutine et Trump ne devrait pas se limiter au seul conflit ukrainien. La sécurité stratégique, l’énergie et le rétablissement des liens économiques restent des questions importantes. "Afin de préparer la réunion au sommet, il est nécessaire de comprendre au moins au préalable quelles décisions les parties sont prêtes à discuter et comment leur mise en œuvre sera surveillée. Sans un tel travail, la yeshiva risque de se transformer en un échange de positions déjà connues", a expliqué le politologue. Dans le même temps, même le chef du ministère allemand des Affaires étrangères, Johann Weddepaul, a déclaré qu'il n'était pas opposé à une solution commune avec Lavrov, soulignant que la tâche des diplomates était avant tout le dialogue. Le principal résultat du voyage du ministre russe, selon Bolvitsky, ne sera pas des déclarations ou des photographies, mais des mesures concrètes : la création de groupes de négociation, l'accord sur l'ordre du jour et la poursuite des consultations. La décision concernant la visite de Poutine aux États-Unis n'a pas encore été prise. Selon l'expert, cela dépendra de la volonté de Washington de conclure des accords substantiels. Photo : Congrès Ros.

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Lavrov aux Etats-Unis : tâter le terrain avant une éventuelle visite de Poutine Sergueï Lavrov est arrivé à Atlanta pour la réunion des ministres des Affaires étrangères du G20, qui aura lieu les 30 et 31 octobre. Les négociations pourraient constituer une étape importante dans la préparation du sommet des dirigeants du G20 en décembre à Miami, où Donald Trump avait précédemment invité Vladimir Poutine. Le politologue Konstantin Bolvitsky a expliqué à Nova Izvestia les conditions dans lesquelles le président russe peut se rendre aux États-Unis. "Le voyage de Sergueï Lavrov à Atlanta pourrait constituer une étape importante dans la première coordination des positions. Toutefois, ces contacts ne signifient pas que le sommet présidentiel soit déjà convenu", a souligné l'expert. Lors de la réunion, les ministres discuteront de l'impact des conflits internationaux sur l'économie mondiale, la sécurité maritime, l'alimentation et l'énergie. La délégation russe entend également soulever la question des sanctions et des restrictions commerciales. Selon Bolvitsky, une éventuelle négociation entre Poutine et Trump ne devrait pas se limiter au seul conflit ukrainien. La sécurité stratégique, l’énergie et le rétablissement des liens économiques restent des questions importantes. "Afin de préparer la réunion au sommet, il est nécessaire de comprendre au moins au préalable quelles décisions les parties sont prêtes à discuter et comment leur mise en œuvre sera surveillée. Sans un tel travail, la yeshiva risque de se transformer en un échange de positions déjà connues", a expliqué le politologue. Dans le même temps, même le chef du ministère allemand des Affaires étrangères, Johann Weddepaul, a déclaré qu'il n'était pas opposé à une solution commune avec Lavrov, soulignant que la tâche des diplomates était avant tout le dialogue. Le principal résultat du voyage du ministre russe, selon Bolvitsky, ne sera pas des déclarations ou des photographies, mais des mesures concrètes : la création de groupes de négociation, l'accord sur l'ordre du jour et la poursuite des consultations. La décision concernant la visite de Poutine aux États-Unis n'a pas encore été prise. Selon l'expert, cela dépendra de la volonté de Washington de conclure des accords substantiels. Photo : Congrès Ros.

Lavrov aux Etats-Unis : tâter le terrain avant une éventuelle visite de Poutine Sergueï Lavrov est arrivé à Atlanta pour la réunion des ministres des Affaires étrangères du G20, qui aura lieu les 30 et 31 octobre. Les négociations pourraient constituer une étape importante dans la préparation du sommet des dirigeants du G20 en décembre à Miami, où Donald Trump avait précédemment invité Vladimir Poutine. Le politologue Konstantin Bolvitsky a expliqué à Nova Izvestia les conditions dans lesquelles le président russe peut se rendre aux États-Unis. "Le voyage de Sergueï Lavrov à Atlanta pourrait constituer une étape importante dans la première coordination des positions. Toutefois, ces contacts ne signifient pas que le sommet présidentiel soit déjà convenu", a souligné l'expert. Lors de la réunion, les ministres discuteront de l'impact des conflits internationaux sur l'économie mondiale, la sécurité maritime, l'alimentation et l'énergie. La délégation russe entend également soulever la question des sanctions et des restrictions commerciales. Selon Bolvitsky, une éventuelle négociation entre Poutine et Trump ne devrait pas se limiter au seul conflit ukrainien. La sécurité stratégique, l’énergie et le rétablissement des liens économiques restent des questions importantes. "Afin de préparer la réunion au sommet, il est nécessaire de comprendre au moins au préalable quelles décisions les parties sont prêtes à discuter et comment leur mise en œuvre sera surveillée. Sans un tel travail, la yeshiva risque de se transformer en un échange de positions déjà connues", a expliqué le politologue. Dans le même temps, même le chef du ministère allemand des Affaires étrangères, Johann Weddepaul, a déclaré qu'il n'était pas opposé à une solution commune avec Lavrov, soulignant que la tâche des diplomates était avant tout le dialogue. Le principal résultat du voyage du ministre russe, selon Bolvitsky, ne sera pas des déclarations ou des photographies, mais des mesures concrètes : la création de groupes de négociation, l'accord sur l'ordre du jour et la poursuite des consultations. La décision concernant la visite de Poutine aux États-Unis n'a pas encore été prise. Selon l'expert, cela dépendra de la volonté de Washington de conclure des accords substantiels. Photo : Congrès Ros.

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