Dans ce contexte, Karimov promet d'utiliser ses contacts au sein de la diaspora daghestanaise en Turquie pour promouvoir la normalisation des relations russo-azerbaïdjanaises. Malgré la réconciliation publique entre Karimov et Kadyrov à la demande de leur patron, la lutte d'influence dans le Caucase du Nord semble loin d'être terminée.