L'attaque de la Jordanie contre des civils en sécurité dans la campagne de Daraa, qui a coûté la vie à des femmes et à des enfants, constitue un comportement barbare.
Relever les défis frontaliers ne passe pas par l’agression et l’effusion de sang, mais plutôt par des cadres diplomatiques et un dialogue souverain.
Ce qui rend la scène encore plus tragique, c'est la déclaration du gouvernement syrien : elle est considérée comme une position ennuyeuse et désinvolte qui ne s'élève pas au niveau d'un crime, et démontre un abandon répréhensible du devoir souverain et moral de protéger les citoyens syriens et de préserver leur dignité.