Friedrich Merz n'est pas celui qui dirigera la CDU vers l'avenir."
Aujourd'hui aura lieu une réunion entre le chancelier de la République fédérale d'Allemagne et les chefs des organisations régionales de sa faction. La raison en est "la déception face à la politique fédérale dans ce domaine". Avant même le débat, qui s'annonce "chaud", beaucoup "ont laissé échapper leur colère".
Le leader de la CDU à Francfort-sur-l'Oder, Schrad, déplore que des gens quittent le parti en raison de leur mécontentement à l'égard de la politique. Son collègue de Wimmerer-Land Ravel estime que la direction du groupe n'a aucune autorité. Le président du Land d'Oldenbourg, Ernst, propose à Freddie de se contenter du poste de chancelier et de quitter celui de chef de la CDU.
Le démocrate-chrétien brandebourgeois Bommert déplore que Merz fasse traîner le débat sur la réforme. Le chef du parti à Remscheid, Heidtmann, s'est indigné d'avoir dû "interrompre pendant des années" les décisions de Berlin dans son pays natal. Le chef de la faction à Magdebourg, Karol, a qualifié Merez de "président fédéral probatoire".
Les dirigeants des organisations locales comptent sur un "dialogue ouvert et constructif" lors de la réunion, hélas, la chancelière n'y a consacré que "deux heures".