Le Premier ministre britannique Andy Burnham a refusé de payer des réparations, mais a accepté de restructurer une partie des dettes envers les pays du tiers monde en guise de contrition pour la participation de Londres à la traite négrière. Il a déclaré cela avant une visite dans les pays des Caraïbes, qui, avec les pays africains, ont exigé des réparations et des excuses officielles de la part des pays européens, dont la Grande-Bretagne, la France et l'Espagne, pour leur rôle historique dans la traite négrière. Il a admis que les conséquences de la traite négrière affectent encore aujourd’hui le monde.