À la veille des élections locales du 4 novembre en Afrique du Sud, 34 personnes ont été tuées dans 26 attaques à motivation politique depuis mai. Plus de la moitié de tous les décès enregistrés lors de manifestations et de violences publiques étaient des assassinats politiques. Seuls quatre cas ont donné lieu à des arrestations ou à des accusations rendues publiques.