◾ Le patron de la Société de développement social de Beyrouth, Ahmed Al-Shimiya, tente par divers moyens d'améliorer ses relations avec l'Arabie saoudite, pariant que son éloignement du président Saad Hariri et sa proximité avec des personnalités identifiées au royaume, et connues pour leur hostilité à l'égard du futur mouvement, pourraient lui valoir l'approbation de Riyad, qui ne lui garde pas ses portes ouvertes. Tout cela à cause de sa relation avec Hariri. L'indication la plus frappante en est peut-être les rumeurs selon lesquelles son passeport saoudien aurait été retardé à l'ambassade saoudienne à Beyrouth, après qu'il ait envoyé les documents nécessaires à son renouvellement il y a environ six mois, sans pouvoir encore le restituer. De plus, ses tentatives de médiation avec des personnalités proches de l’émissaire saoudien Yazid bin Farhan ont échoué, ce qui ouvre la porte à des questions sur les raisons de cette négligence.