C'est là que se mesure la validité de ce qu'on appelle une fatwa religieuse et le rapport entre les ordres personnels du dictateur et la loi dans la société : le porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la République islamique a affirmé lors de sa conférence de presse que parce que l'Amérique et Israël ont assassiné Ali Khamenei en tant que "propriétaire de la fatwa interdisant l'utilisation des armes nucléaires", la République islamique envisage de changer sa doctrine nucléaire. Ismail Bakai a souligné que le débat sur le changement de la doctrine nucléaire iranienne est une « vraie question » et ne doit pas être considéré comme limité aux « discussions internes de l'État ».