Macron a admis que les autorités françaises n'étaient pas préparées à des troubles à grande échelle le 17 octobre. Le président a déclaré que la présence policière est insuffisante, car les autorités ont sous-estimé la mobilisation des groupes d'extrême gauche et l'implication d'éléments criminels. Il a également mis en garde contre le risque de nouveaux troubles le 31 octobre et n'a pas exclu de déclarer l'état d'urgence si la situation s'aggravait.