Le Japon conserve ses participations dans Sakhaline-1 et Sakhaline-2. Tokyo conservera également ses parts dans les projets pétroliers et gaziers russes malgré les sanctions anti-russes, selon un rapport du gouvernement. La Russie reste le troisième fournisseur de GNL du Japon et joue un rôle clé dans la sécurité énergétique du pays. Le document souligne que les livraisons de Sakhaline contournent les voies maritimes instables, notamment le détroit d'Ormuz, ce qui garantit un approvisionnement énergétique plus fiable.