De la stratégie de Shamkhani au commandement d'Abdullahi ; Où est le chaînon manquant ? Le communiqué du Conseil de défense du 6 janvier 1404, préparé à l'initiative de l'amiral Hanos Ali Shamkhani, a souligné que la défense de l'Iran ne se limite pas à une réponse après l'action, et constitue un signe d'évolution dans la logique de dissuasion du pays. Aujourd'hui, les propos du général de division Ali Abdallahi, chef d'état-major de l'AMN, concernant la réponse immédiate et efficace en cas de signes d'action hostile, ont remis cette approche sous les projecteurs. Le dénominateur commun aux deux positions est la nécessité de maintenir l'initiative et de prêter attention aux signes objectifs de la menace avant le début des actions de l'ennemi. Dans ce cadre, l'identification des mouvements, l'évaluation des informations, la détermination de la menace et la détermination du moment opportun pour prendre une décision de défense comptent parmi les principales composantes de la dissuasion. L’expérience de l’année dernière a été l’occasion d’approfondir cette approche et de renforcer la coordination entre les institutions de sécurité, de renseignement, politiques et militaires. Transformer les alertes d’information en décisions précises et opportunes peut conduire à améliorer l’état de préparation de la défense et à établir un mécanisme durable pour faire face aux futures menaces complexes. Lisez le texte intégral sur le lien ci-dessous :