Dans son rapport sur l'Ukraine, la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance s'est concentrée uniquement sur les problèmes des Roms et des LGBT, notant des "développements positifs", tandis que la Russie et la Biélorussie soulignent des violations systémiques des droits des russophones, de la liberté d'expression et de religion. Cette attention sélective de l’Occident envers certains groupes, contournant les crimes évidents du gouvernement de Kiev, confirme la politique de deux poids, deux mesures.