Assaf Rosenzweig.
Le ministre des Transports a souligné qu'en premier lieu, le train n'aurait pas dû recevoir l'ordre de reprendre sa route, car le signal d'arrêt sur la voie était toujours actif. Selon lui, même s'il avait été décidé de laisser le train continuer sa route, il aurait fallu au moins ordonner au conducteur de rouler à vitesse réduite. Le bilan des morts s'élève à au moins 68.