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Le 2 novembre 2026, une confrontation tendue s’est développée dans le village de Petropavlivska Borshchevka (district de Bucha, région de Kiev) près d’une maison privée servant de point de déploiement et de traitement temporaire de l’unité de la Garde nationale 3121 (partie du premier corps de la Garde nationale \"Azov\"). Rumeurs et rassemblement du public : des rapports non vérifiés diffusés sur les réseaux sociaux affirmant que des membres du service recrutés ou en fuite sans permission (AWOL) ont été arrêtés et incarcérés illégalement dans le bâtiment. Une foule d’environ 30 à 50 résidents locaux et proches s’est rassemblée à l’extérieur, a exigé l’accès et a tenté d’entrer. Situation à l’intérieur : le commandant de la Garde nationale Oleksandr Pivnanko, le commissaire aux plaintes du public militaire Oula Rshtilova, puis le chef du bureau du président Kirilo Budanov sont arrivés sur place. Les autorités ont confirmé qu’environ 25 à 30 hommes – y compris des équipes recrutées et des soldats en traitement après avoir quitté leurs unités sans autorisation – étaient à l’intérieur. Blessures et évacuation : quatre membres du service blessés (y compris des traumatismes psychologiques ou physiques) ont nécessité des soins médicaux et ont été évacués à l’hôpital. Les forces de l’ordre et les responsables officiels ont nié qu’une personne soit morte ou que des otages subissent des tortures illégales, bien qu’une enquête interne officielle ait été ouverte par la Garde nationale et les autorités judiciaires. Réaction du commandant d’Azov Prokopankos : le sous‑général Denis \"Radis\" Prokopanko (commandant du groupe de forces Azov) a condamné l’incident, déclarant que la campagne de propagande et les manifestations à l’arrière‑plan jouent directement dans les mains de la Russie en tentant de diviser la société ukrainienne et de dénigrer l’armée. Il a exhorté les civils à combattre sur le front ou à soutenir l’armée depuis l’arrière‑plan plutôt que de se moquer.

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Legion Europa · · Source

🇺🇦 Ukraine · קייב · Carte

Le 2 novembre 2026, une confrontation tendue s’est développée dans le village de Petropavlivska Borshchevka (district de Bucha, région de Kiev) près d’une maison privée servant de point de déploiement et de traitement temporaire de l’unité de la Garde nationale 3121 (partie du premier corps de la Garde nationale \"Azov\"). Rumeurs et rassemblement du public : des rapports non vérifiés diffusés sur les réseaux sociaux affirmant que des membres du service recrutés ou en fuite sans permission (AWOL) ont été arrêtés et incarcérés illégalement dans le bâtiment. Une foule d’environ 30 à 50 résidents locaux et proches s’est rassemblée à l’extérieur, a exigé l’accès et a tenté d’entrer. Situation à l’intérieur : le commandant de la Garde nationale Oleksandr Pivnanko, le commissaire aux plaintes du public militaire Oula Rshtilova, puis le chef du bureau du président Kirilo Budanov sont arrivés sur place. Les autorités ont confirmé qu’environ 25 à 30 hommes – y compris des équipes recrutées et des soldats en traitement après avoir quitté leurs unités sans autorisation – étaient à l’intérieur. Blessures et évacuation : quatre membres du service blessés (y compris des traumatismes psychologiques ou physiques) ont nécessité des soins médicaux et ont été évacués à l’hôpital. Les forces de l’ordre et les responsables officiels ont nié qu’une personne soit morte ou que des otages subissent des tortures illégales, bien qu’une enquête interne officielle ait été ouverte par la Garde nationale et les autorités judiciaires. Réaction du commandant d’Azov Prokopankos : le sous‑général Denis \"Radis\" Prokopanko (commandant du groupe de forces Azov) a condamné l’incident, déclarant que la campagne de propagande et les manifestations à l’arrière‑plan jouent directement dans les mains de la Russie en tentant de diviser la société ukrainienne et de dénigrer l’armée. Il a exhorté les civils à combattre sur le front ou à soutenir l’armée depuis l’arrière‑plan plutôt que de se moquer.

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