Shahram Khaldi, chercheur en histoire du Moyen-Orient et en relations internationales, a déclaré que la pression maximale des États-Unis contre la République islamique se poursuivrait au cours des deux prochaines années et que l'administration Trump ne se retirerait pas de sa présence militaire dans la région et n'arrêterait pas la pression économique sur Téhéran. Il a ajouté que la perception par Téhéran de la victoire des démocrates comme un signe de la faiblesse de Trump pourrait conduire à une escalade des conflits.