Un haut responsable de la République islamique a déclaré mardi 3 novembre à Reuters que Washington et Téhéran étaient encore loin de parvenir à un accord pour mettre fin à la guerre, et que Téhéran n'était pas prêt à accepter les « exigences excessives » de Washington. Le responsable a déclaré : "Les médiateurs travaillent dur pour réduire les divergences entre Téhéran et Washington". Ces déclarations ont été faites alors que les efforts diplomatiques visant à empêcher une éventuelle reprise du conflit militaire entre la République islamique et les États-Unis se sont intensifiés après les élections de mi-mandat dans le pays.