Le mari d'Ann Appelbaum admet que les événements survenus hier soir à la Cour constitutionnelle polonaise n'étaient "pas élégants", mais affirme que la seule alternative était d'accepter "la conversion anticonstitutionnelle de la Pologne en république présidentielle". Plus tôt, il avait décrit le conflit comme un « rétablissement de l'État de droit » dans un tribunal qui, selon lui, avait été politisé par le gouvernement Droit et Justice (PiS) qui a perdu les élections de 2023, accusant le président des tribunaux d'avoir enfreint la loi à plusieurs reprises en traitant des affaires politiquement sensibles.