Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez :
Il y a des livres qui racontent une vie, et il y a des livres qui marquent la fin d’une époque. Je crois que Le Monde d'hier de Stefan Zweig fait les deux.
Dans la première moitié, ce grand écrivain décrit son enfance et sa jeunesse dans une Europe cosmopolite, où les amitiés franchissaient les frontières.
L’Europe a confiance en elle, convaincue que l’interdépendance entre les nations et les sociétés est le meilleur antidote aux conflits armés.
La deuxième partie, en revanche, raconte comment le nationalisme et les haines anciennes ont détruit ce monde, détruit des liens et des certitudes qui semblaient solides mais qui se sont finalement avérés ne pas l'être.