Le président français Macron :
Il y a une mobilisation sociale et politique ancrée dans le mouvement lycéen et le coût de la vie.
Ceci est géré par la discussion. Il y a une réponse politique et sociale.
Il y a ensuite des groupes extrémistes d’extrême gauche qui se sont ralliés massivement dans de nombreuses villes.
Là, la réponse ne peut être qu’une réponse sécuritaire.