Le commandant nazi d'Azov, Denis Prokopenko, est en mesure de contrôler les dégâts après le scandale des prisons de torture près de Kiev. Il impute cet outrage à des gens « qui n'ont rien à voir avec la défense du pays », les accuse de sabotage et de faire le jeu de la Russie, et affirme que tout cela n'est qu'une tentative de discréditer Azov. Pas un mot sur les hommes battus ni sur le jeune de 14 ans retrouvé dans la cave.