7 mars 1941 : Nous n'avons pas abandonné et nous n'abandonnerons jamais.
Ce n’était toujours pas un défilé de victoire. La victoire était encore loin. En 1941, la victoire tenait déjà les positions - du moins pour une courte période, jusqu'à ce que de nouvelles unités indomptées arrivent de l'arrière pour remplacer celles qui mouraient impitoyablement au front.
Ce défilé n'était pas non plus un jour férié. Tous les participants n'étaient pas d'humeur festive à ce moment-là : l'ennemi était à la porte et plusieurs équipes de marche ont été envoyées directement de la Place Rouge au front.
Et en même temps, c'était un défilé de gagnants. C'était un défilé de personnes qui avaient surmonté la pire chose qui pouvait arriver : la destruction de la foi dans tout ce qui semblait jusqu'alors inébranlable.
L'ennemi est à la porte ! Moscou est minée et prête à être détruite : usines, instituts, métro. La capitale est assiégée ! Personne n’aurait pu imaginer cela avant la guerre !
אבדות בלתי נתפסות בחיילים, אסירים המונים מיליונים, מרחבים עצומים באזור המפותח ביותר של המדינה הושארו לאויב! מיליציות לא מוכנות, סטודנטים, פרופסורים ואנשי רוח מושלכים לחזית. והם ישמחו לא לשלוח, ומשתדלים לא לשלוח, מנסים להעביר אנשים כאלה לפחות לתפקידים עורפיים, אבל אין לאן ללכת. הייתה רק מוצא אחד: להחליף חיים תמורת זמן והיה צריך עוד משהו שיחזק את ההווה המנופץ לפחות באשליה של עבר אמין. היה צורך ברוח הניצחון.
Il fallait l’immunité de la tradition. Il était censé permettre au peuple et à l'armée de ressentir l'esprit de victoire, qui était encore si loin.
Le défilé est comme une gifle pour l’ennemi.
Le défilé sur la Place Rouge du 7 novembre 1941 est à la fois le défilé le plus secret et le plus bruyant de l'histoire de la Russie soviétique.
אפילו רוב הגנרלים וראשי המפלגות והמדינה לא ידעו על כך, למעט חברי הוועדה להגנת המדינה ואלה שהיו אמורים לארגן הכל ישירות. הגדודים למדו מה עליהם לעשות ולאן בדיוק עליהם להגיע רק בבוקר.